Les sorties du 21 août 2019

© Universal Pictures International France / Warner Bros. France /  Metropolitan FilmExport

 

Jessica Rat

19 août 2019

 

Chaque lundi, on vous propose de découvrir trois films qui feront l'actualité de la semaine. Entre blockbusters, réalisateurs de prestige ou encore coups de cœur des 80's babies, il y en aura pour tous les goûts. Place aux sorties du 21 août.

 

Good Boys, de Gene Stupnitsky

 

Tout d'abord, un petit mot sur la bande annonce pour se mettre en bouche. Celle-ci ouvre sur Seth Rogen (non, il ne joue pas dans le film, comme il le précise lui-même il n'officie ici qu'en tant que producteur), en train d'expliquer à Jacob Trembley, Keith L. Williams et Brady Noon — le jeune trio en tête d'affiche de ce Good Boys — qu'ils ne peuvent pas regarder ladite bande annonce. Parce que "y'a de la drogue, de la violence, des gros mots"… "C'est de la merde", s'offusque l'un des enfants stars. "T'as le droit de dire ça, mais t'as pas le droit de te regarder en train de dire ça. Ça c'est de la merde", répond alors le célèbre comique américain, avant de rajouter un petit "bienvenue à Hollywood" bien placé.

 

De quoi vous mettre tout de suite dans l'ambiance de cette comédie trash sur les (més)aventures de trois garçons qui veulent apprendre l'art du bisou avant d'aller à leur première teuf. Loin d'être réservée aux plus petits, malgré son casting composé de gamins de 12 ans, elle enchaîne les situations cocasses et les vulgarités, en tant que digne produit de Seth Rogen donc, mais aussi Jonah Hill parmi les producteurs, et Gene Stupnitsky (The Office) aux manettes. Si bien, qu'outre-Atlantique, malgré son interdiction aux moins de 17 ans en salle, elle a réussi à détrôner… Fast & Furious : Hobbs & Shaw. Et ce dès son premier weekend d'exploitation. Ça promet !

Les Baronnes, d'Andrea Berloff

New York, 1978. Trois femmes se retrouvent à devoir subvenir aux besoins de leurs familles respectives alors que leurs époux sont en prison. Les maris en question ? Des membres de la mafia irlandaise qui sévit dans le quartier de Hell's Kitchen. Face aux refus successifs d'employeurs qui ne veulent pas embaucher de mères au foyer, Kathy, Ruby et Claire n'ont alors plus d'autre choix que de reprendre les affaires familiales. Un job qui leur sied trop bien, puisqu'elles ne tardent pas à "liquider" la concurrence…

 

Adapté du comics The Kitchen, voilà un nouveau venu de l'écurie DC pas comme les autres. Entendons-nous bien, il ne fait pas partie de l'univers cinématographique de l'éditeur, étant produit par sa filiale DC Vertigo (comme par exemple le célèbre V pour Vendetta avant lui…). Ainsi, loin des films de super-héros, Les Baronnes explore plutôt le genre de gangsters. Des gangsters au féminin, pour le coup, interprétées par un trio de choc : Melissa McCarthy, Elisabeth Moss et Tiffany Haddish. Ça va chauffer !

Scary Stories, d'André Øvredal

 

Quand on a face à soi un petit projet signé Guillermo del Toro, même si l'illustre cinéaste n'a pu officier "que" en tant que scénariste et producteur, contraint de laisser les commandes à un réalisateur norvégien du nom d'André Øvredal, forcément on est intrigué. Mais alors attention, comme le prévient le titre du film, ces "histoires qui font peur" ne sont pas pour les chochottes. Nous-mêmes on n'est pas sûres d'en sortir indemnes…

 

L'action se situe, une fois n'est pas coutume, dans un manoir abandonné où une personne normalement constituée n'irait jamais mettre les pieds. Ce n'est pas le cas, bien sûr, d'un groupe d'adolescents en quête de frissons qui s'y aventure — surprise — en pleine nuit. Les toiles d'araignée et parquets grinçants ne les arrêtant pas, ils s'enfoncent dans des recoins cachés de cette véritable maison hantée pour y trouver un vieux livre d'histoires terrifiantes. Mais c'est quand ils vont lire ses lignes (quelle idée ?) que tout va mal tourner… Les horribles créatures décrites sur papier deviennent bel et bien réelles . On appellerait bien à l'aide, mais on se doute que c'est déjà trop tard. 

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