5 bonnes raisons d'aller voir Alita : Battle Angel

© Twentieth Century Fox

Marine de Guilhermier

12 février 2019

Produit par l'équipe derrière les succès de Titanic et Avatar, réalisé par un certain Robert Rodriguez, et porté par Rosa Salazar, Christoph Waltz, Mahershala Ali ou encore Jennifer Connelly, le film événement Alita : Battle Angel débarque dans les salles obscures de l'Hexagone ce 13 février. Vous n'êtes pas sûr d'être séduit par son univers post-apocalyptique, ni par son héroïne aux (grands) yeux de biche ? On vous donne cinq arguments pour vous faire changer d'avis et vous donner envie d'aller vite découvrir les aventures de la géniale Alita sur grand écran ! 

Alita, une héroïne ultra-attachante

 

Avec ses grands yeux qui s'émerveillent de tout, Alita est de ces personnages auxquels on s'attache quasi-instantanément. L'histoire commence quand le docteur Ido (Christoph Waltz, parfait comme toujours) découvre une partie de son corps de cyborg dans une décharge et la rafistole pour la remettre en état de marche. Naît dès lors une jolie relation père-fille entre les deux, qui ne fera que se bonifier avec le temps. 

Vue notamment dans les franchises pour ados Le Labyrinthe et Divergente, Rosa Salazar est à la fois adorable et badass dans le rôle d'Alita. Et bien qu'il s'agisse d'un personnage réalisé en motion capture (ce que l'on oublie bien vite), elle parvient à transmettre au spectateur ses émotions grâce à ses mimiques absolument craquantes, ses discours inspirants et sa franchise à toute épreuve. Surtout, c'est en même temps qu'elle que l'on découvre la ville d'Iron City  puisqu'elle se réveille, au départ, totalement amnésique. De quoi rapprocher encore un peu plus le spectateur du personnage...

Son univers très riche

Et quelle ville justement, quel univers ! Pour ceux qui ne connaissent pas le manga Gunnm, dont est inspirée l'histoire, Alita : Battle Angel nous plonge dans un monde post-apocalyptique foisonnant, dont le fonctionnement nous est donc dévoilé au fur et à mesure.

À la suite d'un conflit entre l'URM (United Republic of Mars) et la race humaine, ayant eu lieu 300 ans avant l'intrigue (mais déjà bien après notre époque !), toutes les cités suspendues se sont effondrées. Toutes, sauf une : Zalem, où vit l’élite de la population. Les autres survivants se partagent ce qu'il reste de notre planète dans la dangereuse ville d’Iron City, où la loi du plus fort règne. Et si Alita semble n’être qu’un insignifiant robot au début du long-métrage, on comprend finalement que son passé est bien plus remarquable qu’il n’y paraît. Un passé que l’on entrevoit seulement lors de furtifs flash-backs, ce qui le rend d'autant plus intriguant. 

Un film visuellement époustouflant 

 

Si c'est le talentueux (et très éclectique) Robert Rodriguez qui a finalement réalisé Alita : Battle Angel, cela a longtemps été un projet de James Cameron, qui en a écrit la première version du scénario et qui est resté impliqué en tant que producteur. Et ça se voit. 

Comme on avait pu être soufflé à la sortie d'Avatar par la magnifique planète Pandora, Iron City et son design de ville cosmopolite impressionne. De ses quartiers pauvres à sa décharge sous Zalem, en passant par le terrain de Motorball et tous les autres recoins que veut bien nous montrer le cinéaste, tout est visuellement impeccable. À tel point que tout paraît vrai ! Résultat : on en prend tout simplement plein les yeux. 

Des scènes d'action au top 

 

La richesse de ses personnages (même si certains acteurs sont, il est vrai, un peu sous-exploités, comme Mahershala Ali...), son univers attirant et ses effets visuels spectaculaires ne sont pas les seules qualités d'Alita : Battle Angel, qui, bien évidemment, jouit également de scènes d'action bluffantes. 

Voir un petit bout de femme détruire des ennemis bien plus imposants qu'elle (et la plupart du temps, à moitié cyborg eux-mêmes) a un certain côté jouissif... D'autant que l'on s'y croirait réellement, tant les chorégraphies sont bien réalisées et les effets spéciaux réussis. Suffisamment diversifiées et fournies, sans être trop longues, ces scènes de combat ne laissent pas de place à l'ennui !

Des caméos inattendus (attention, spoilers !)

 

Enfin, comment ne pas parler d'Alita : Battle Angel sans évoquer ses caméos. Le plus étonnant étant très certainement celui d'Edward Norton dans la peau de Nova, l'antagoniste principal du long-métrage, dont l'ombre plane sur tout le film mais que l'on ne voit que très furtivement. Ainsi, quelle ne fut pas notre surprise de reconnaître, dans sa dernière scène, l'acteur de Fight Club ! Sous des airs qui sont, par ailleurs, non sans rappeler un certain James Cameron...

Michelle Rodriguez (que ce dernier avait déjà recrutée pour Avatar) a également un tout petit rôle qu'il est facile de louper. Quant à Jai Courtney (Kyle Reese dans Terminator Genisys), ne clignez pas des yeux si vous ne voulez pas passer à côté de son apparition ! En espérant que son caméo soit un avant-goût d'un rôle plus conséquent dans la suite... Car oui, la fin du film laisse la porte grande ouverte à un deuxième volet, attendu de pied ferme même par tous ceux qui seront restés sur leur faim au retentissement du générique ! Toutefois, il va falloir faire preuve de patience et croiser les doigts, puisque celui-ci n'a officiellement pas encore été commandé...

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